Eyrolles publie le premier livre enrichi en France

août 27th, 2010

eyrolles-ipad2La maison d’édition Eyrolles a lancé cette semaine le premier livre enrichi francophone. Le manuel Photoshop Elements, Spécial débutants de Cyril Bruneau et Bernard Richebé  se voit ainsi enrichi de vidéos. Soit 45 minutes de séquences de présentation des divers aspects d’utilisation de l’outil Photoshop.

Testé et approuvé

Egalement investie dans la création de livres enrichis*, la maison d’édition Leezam s’est empressée d’acheter l’ouvrage et de tenter l’expérience sur iPad. Une simple navigation au fil des pages à la découverte des illustrations vidéo nous a convaincu. Il est incontestable que l’enrichissement multimédia prend tout son sens dans le domaine du livre technique. La démonstration vidéo apporte une réelle plus value et favorise l’apprentissage et la maîtrise de l’outil. Le but est atteint. Le lecteur en a pour son argent ! Il bénéficie d’une excellente formation pour la somme de 14,99 euros.

Quelques déceptions tout de même

Cependant, il reste du chemin à faire… le carcan du livre papier demeure difficile à dépasser et des efforts restent à mener pour puiser le meilleur du numérique : concevoir le livre électronique autrement que comme une simple numérisation du modèle papier.

Entièrement calquée sur l’exemplaire papier, la couverture du livre en est le premier exemple. Autre surprise en page 3 (cocasse cette fois) : le rappel du code la propriété intellectuelle qui indique au lecteur l’interdiction formelle de photocopier, pour un usage collectif… l’écran de son iPad ? La loi étant ce qu’elle est, nous nous y plierons !

* Labellisée par le Ministère de la Culture et de la Communication, Leezam travaille actuellement avec l’IRI, l’Institut de Recherche et d’Innovation du centre Pompidou, à la conception de quatre ouvrages enrichis dans des domaines aussi variés que le livre d’art, le carnet de voyage poétique, le roman multimédia ou encore la document historique mêlant texte et audio. Ce projet de recherche expérimentale va permettre d’aborder l’enrichissement du livre numérique, dans son aspect artistique.

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150 usagers de la bibliothèque Pompidou testent la lecture numérique sur Sony PRS 505 : les résultats de l’étude.

août 5th, 2010

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Leezam, éditeur de livres numériques, travaille actuellement sur un projet de recherche expérimentale avec deux établissements du Centre Pompidou – l’IRI, l’Institut de Recherche et d’Innovation, et la BPI, Bibliothèque Publique d’Information. Ce programme donnera naissance à quatre livres enrichis dans des domaines aussi variés que le livre d’art, le carnet de voyage poétique, le roman multimédia ou encore la document historique mêlant texte et audio. Les quatre œuvres pilotes seront proposées et testées par le public de la Bibliothèque de Beaubourg, invité à partager ses impressions.

Pour la BPI, il s’agira de la deuxième enquête consacrée à la lecture numérique. En effet de novembre 2009 à mars 2010, les chercheurs de la BPI ont déjà mené une étude autour du livre numérique, en mettant à diposition au sein de la bibliothèque, dix liseuses électroniques Sony PRS 505. Ainsi, 150 volontaires se sont prêtés au jeu, parmi le public de la BPI. Coordonnée par Christophe Evans, cette étude a mobilisé quatres chercheurs de la BPI. Les résultats sont riches d’enseignements, et devraient passionner tous ceux qui s’intéressent de près ou de loin au livre numérique.

Extraits de la synthèse d’étude BPI :

Les chiffres clés

L’étude révèle que seules 2 à 3 liseuses ont été empruntées chaque jour. Concernant le profil des « testeurs » (tous volontaires), 7 emprunteurs sur 10 sont des hommes ; la moyenne d’âge est de 41 ans et la durée moyenne d’emprunt est de 30 mn (2/3 des emprunts n’ont toutefois pas dépassé 20mn).

Le profil des volontaires

Plus âgés, moins étudiants et plus masculins… les testeurs de liseuses électroniques semblent donc différents des publics habituels de la Bpi. La dominante masculine, nettement plus prononcée parmi les publics non étudiants de la Bpi, étant sans doute renforcée ici par l’aspect à la fois fortement technique et informatique de l’expérimentation mise en place.

Des « testeurs », plus curieux de découvrir « l’engin » que les contenus proposés

Les personnes interviewées font ainsi preuve d’une motivation forte pour voir d’abord et ensuite manipuler le Sony PRS 505 (qui n’est pas vraiment connu en tant que tel par les testeurs) ; il s’agit donc surtout, selon les mots d’une des personnes interrogées, de « voir le machin » et de « faire joujou ». L’objet en effet demeure relativement mystérieux et ce sont surtout le principe de l’encre électronique et du papier numérique qui intriguent : à quoi peuvent ressembler ces supports dont on commence à parler beaucoup et qui préfigurent les livres du futur ?

Des publics « en attente »

En majorité, les personnes interviewées sont convaincues que leurs usages devraient changer sous peu et que l’avenir est au livre dématérialisé :

«  Je trouvais ça bien justement en bibliothèques qu’on puisse donner accès à tout le monde, enfin de voir un peu le livre du futur. (…) Le livre numérique, ça change tous les jours, il y en a toujours des nouveaux. Et donc là je trouvais ça bien de pouvoir aborder la chose concrètement. (…)  Moi, ce que je voulais surtout voir, c’était ce que ça faisait de lire sur un écran, pour voir si on ne s’explosait pas les yeux. » (Homme, 21 ans)

« J’étais content de découvrir effectivement l’appareil, et je pense que c’est de l’avenir, c’est évident. » (Homme, 55 ans)

« Je ne l’ai pas utilisé très longtemps. La seule chose qui m’intéressait vraiment, c’était la lisibilité de l’écran. Or, il se trouve que c’est déjà extrêmement lisible, donc tout à fait utilisable. » (Homme, 62 ans)

Premières impressions : du bon et du moins bon

Avant même la mise sous tension de la machine, la recherche de textes et la navigation à l’intérieur des textes, la prise en main de la liseuse électronique fait l’objet de nombreux commentaires : sur sa forme (l’encombrement notamment, la portabilité), son esthétique et son poids. Les avis sont assez partagés sur la question, mais d’une manière générale le PRS 505 ne rebute pas (il faut rappeler toutefois que nos testeurs étaient motivés et qu’ils avaient une connaissance indirecte de l’objet sans véritable expérience directe) :

« Mes premières impressions, c’est que déjà c’est un objet qui est assez agréable, qui est assez beau, donc en soi effectivement l’approche est intéressante » (Femme, 45 ans, entretien 12)

Très vite, de nombreux témoignages rapprochent la liseuse électronique du livre traditionnel, et notamment du livre de poche. Après la mise sous tension de la machine les avis deviennent déjà plus partagés (environ 50/50).

« Je trouvais qu’il était lourd, alors je ne sais pas si… je le reprends oui je trouve quand même qu’il est lourd. (…) La liseuse, elle a l’air hyper fragile. Enfin il y a des trucs comme ça. » (Homme, 28 ans, entretien 1)

Ca ne fait pas mal aux yeux…

« L’écran n’est pas trop petit … moi je trouve qu’il est tout à fait de bonne taille. La lecture est agréable sur un fond gris. J’ai trouvé que c’était effectivement aussi agréable qu’un livre. (Intervieweur : Aussi agréable qu’un livre ?) Oui parce que c’est un gris pale effectivement le fond, donc par rapport à des pages blanches, jaunes, non c’est vraiment… pour moi c’est un confort pratiquement équivalent » (Femme, 45 ans)

« Ce qui me plaît beaucoup, c’est cette encre numérique, enfin ce que l’on appelle l’encre numérique, c’est très agréable. Oui, pas de brillance. (…)  J’ai vu un progrès par rapport à l’ordinateur. » (Homme, 55 ans)

Si l’encre électronique et le papier numérique sont globalement appréciés, on critique parfois l’aspect « gris », un peu « triste » de la page de texte, on se plaint à quelques reprises des difficultés de navigation vers les textes (…) une thématique récurrente apparaît notamment à propos du changement, ou plutôt du rafraîchissement des pages que cette manipulation entraîne.

De fait, si la liseuse électronique se sort assez bien d’une comparaison avec l’ordinateur (quant à sa taille, son poids et surtout le non-scintillement de son écran), elle présente des caractéristiques et des défauts qui la placent parfois assez loin du livre papier traditionnel. C’est une machine qu’il faut apprendre à maîtriser: il faut en effet appuyer fortement sur des « boutons » plus ou moins bien placés, attendre que la machine « réponde » correctement aux commandes.

Qualité « Number One » de la liseuse : sa capacité de stockage

Pour le coup, les qualités les plus grandes de la liseuse électronique quand on la compare cette fois au livre papier restent sa capacité de stockage – mais certains se demandent tout de même à ce propos si un lecteur a besoin de tant de « matière première » en permanence avec lui -, et la possibilité qu’elle offre d’agrandir la police de caractère des textes.

Des attentes en termes d’innovation technologique.

Symboles a priori de la modernité informatique, les liseuses électroniques du modèle PRS 505 font également l’objet de commentaires déceptifs en ce qui concerne l’avancée technologique que ces objets sont censés représenter. Sur ce point, même si les testeurs sont conscients du fait que les produits actuellement disponibles sur le marché ne font que préfigurer des outils qui devraient encore considérablement évoluer, certains regrettent parfois l’impossibilité d’écouter des audio-livres sur ce type de machine ou de profiter de combinaisons entre textes et images.

(fin de l’extrait de la synthèse BPI)

La prochaine étude menée par la BPI, conjointement avec Leezam, dans le cadre d’un projet de recherche autour du livre enrichi, labéllisé par le Ministère de la Culture, s’intéressera principalement au contenu et à la façon dont sont perçus les enrichissements insérés dans le texte : vidéos, sons et fonctions de connaissances associées. Les résultats de cette étude seront présentés au premier semestre 2010.

Cette étude sera très prochainement publiée sur le site de la BPI.

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Leezam hisse la grand-voile pour le 25ème Tour du Finistère

juillet 30th, 2010

Livre 25 ans du Tourduf

L’équipage Leezam prend le large pour une semaine de régates le long des côtes bretonnes. Demain, samedi 31 juillet, le bateau aux couleurs de l’éditeur de livres numériques sera sur la ligne de départ du 25ème Tour du Finistère à la voile, le “Tourduf”.

Sponsor de l’événement, Leezam défend les couleurs de la lecture numérique jusque dans les ports bretons, en éditant la version électronique du recueil des 25 ans du Tourduf, offerte aux 110 participants.

Au lendemain d’une étape nocturne reliant Douarnenez à Moëlan sur Mer et après une sieste réparatrice, l’équipage Leezam mettra toute son énergie dans l’organisation d’un atelier d’initiation à la lecture sur iPhone, iPad et Smartphone. Ouvert à tous et gratuit, cet instant convivial réunira marins et vacanciers sur le port du Belon, jeudi 5 août de 17h30 à 19h.

Toujours dans le cadre du Tourduf, Leezam organise un “Twunch” sur son bateau, à Douarnenez, lundi 2 aout à partir de 20h30. Créé récemment, le concept “Twunch” ou “Tweet-Lunch” offre la possibilité aux adeptes du réseau social Twitter de programmer des rendez-vous conviviaux pour se rencontrer autour d’un apéro-repas. Deux twunchs ont déjà eu lieu en Bretagne. Le TwunchFinistère de Leezam permettra ainsi aux Twitternautes et aux marins du Tour du Finistère de partager un instant agréable, ouvert à tous. Renseignements et inscriptions sur le site Twunch.

Leezam, boussole de la lecture numérique en Bretagne…

A l’occasion des 25 ans du Tourduf, Leezam co-édite “Voyage du tour du Finistère à la Voile”. Ce carnet de voyage rassemble des témoignages et des souvenirs collectés par Daniel Dagorn, correspondant du Télégramme et illustrés par Michel Petitot, tous deux fidèles du Tourduf.

Ce beau-livre souvenir est édité sous format numérique par Leezam et en version papier par les Editions Alain Bargain. Les vacanciers de passage à Belon pourront en découvrir la version numérique et s’essayer à la lecture sur smartphone et iPad, lors de l’atelier d’initiation à la lecture numérique que Leezam organisera le jeudi 5 août, de 17h30 à 19h, sur le port du Belon, à Moëlan-sur-Mer.

Le coup d’envoi du Tour du Finistère sera donné au large de Morlaix samedi 31 juillet. L’arrivée finale sera célébrée à Port-la-Forêt, vendredi 6 août, après 6 jours de compétition disputés le long des côtes bretonnes. Le Tour du Finistère à la Voile est organisé chaque année par « Nautisme en Finistère».

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Des auteurs stars court-circuitent leur éditeur et négocient en direct avec Amazon : Leezam réagit

juillet 29th, 2010

couverture Roth

L‘agent d’une dizaine d’auteurs superstars a annoncé la semaine dernière la vente exclusive des droits sur plusieurs bestsellers à Amazon. En effet, déçus par le pourcentage qui leur été promis sur la vente de leurs livres en numérique, Philip Roth et Salman Rushdie, pour n’en citer que quelques uns, ont claqué la porte de leur éditeur Random House pour confier à leur agent, Andrew Wylie, la signature d’un accord inédit avec Amazon. Ainsi Amazon devient l’unique distributeur d’une vingtaine de succès littéraires en version numérique, parmi lesquels Lolita de Nabokov, Portnoy’s Complaint de Philippe Roth, Les enfants de minuit de Salman Rushdie et Les Nus et les Morts de Norman Mailer.

En France et Outre-Atlantique, la nouvelle a suscité de vives émotions, les éditeurs se sentant menacés. Pour Leezam, éditeur de livre numérique et bientôt e-libraire, cette « affaire » prouve une fois de plus la nécessité pour l’éditeur traditionnel de repenser rapidement son métier à l’heure du numérique : « L’éditeur doit renforcer sa position, car son expertise est et restera incontournable dans la production de contenus de qualité. Notre activité éditoriale nous le prouve tous les jours. Mais rien ne sert de crier au scandale. L’auteur est libre d’agir comme bon lui semble. Au final, ce sera au lecteur d’en juger », analyse Gwendal Bihan, PDG-Fondateur de Leezam.

Ce cas de figure pourrait être le prologue d’une longue série d’affaires similaires car beaucoup de droits numériques restent à négocier autour d’œuvres majeures de la littérature contemporaine. Selon Gwendal Bihan, « Cette situation démontre également qu’Amazon se sent en position de force et joue avec le feu en court-circuitant les éditeurs qui sont pourtant ses premiers fournisseurs de contenus ». Et de poursuivre : « Dans notre activité d’e-libraire, nous préférons privilégier le partenariat avec les éditeurs, car nous sommes convaincus qu’ils ont une valeur à apporter. A chacun d’en tirer les leçons ! »

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La culture, demain … Découvrez 60 projets innovants dont celui de Leezam

juillet 19th, 2010
60 "services numériques culturels innovants"

60 "services numériques culturels innovants"

Des livres enrichis de sons, d’images et de fonctions de connaissance et de partage 2.0, un parcours interactif pour découvrir le Château de Versailles à distance, des cartes interactives pour suivre l’évolution d’un chantier de fouilles archéologiques… l’accès à la culture prend de nouveaux visages grâce au numérique.

Sélectionné par le Ministère de la Culture et de la Communication, à l’issue de l’appel à projets intitulé « services numériques culturels innovants », Leezam, éditeur de livres numériques et e-libraire, réaffirme son positionnement d’acteur de l’innovation culturelle aux cotés des plus grands organismes publics et sociétés privées œuvrant dans le champ de la culture. Présentation de quelques uns des 60 services retenus.

Le château de Versailles, l’INRAP, Arte… et Leezam

Le projet porté par le château de Versailles vise à concevoir des itinéraires pédagogiques à destination des écoles. Ainsi, les parcours interactifs développés par le château permettront aux élèves de la France entière de découvrir à distance ce monument emblématique de l’Histoire.

L’INRAP, Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, ambitionne d’emmener l’internaute au cœur des sites archéologiques. S’appuyant sur des cartes IGN interactives, son nouveau service permettra à tout un chacun de suivre depuis son ordinateur l’évolution des recherches des archéologues. L’objectif à terme est de donner naissance au premier réseau social autour de l’archéologie.

Arte bénéficie également du soutien du Ministère de la Culture dans le déploiement de son application mobile conçue pour le festival d’Avignon. Cette application Smartphone doit permettre aux festivaliers de se repérer dans la jungle des programmations, de voter, de commenter un spectacle et de partager un avis.

Également retenue dans le cadre de cet appel à projets, la Bibliothèque de Toulouse envisage de développer son application pour Smartphone ; la société Vodcaster travaille pour sa part à la constitution d’une « encyclopédie multimédia du cinéma », collaborative et enrichie par la communauté enseignante et les élèves.

Le projet de recherche porté par Leezam

Quel avenir pour le texte numérique ? Sera-t-il enrichi de sons, de vidéos, d’images, de liens hypertextes vers des outils de connaissance ? Quelle place pour le web 2.0 ? Peut-il créer de nouveaux rapports entre l’auteur et de son lectorat, favoriser l’échange autour du livre ? Le programme de recherche que coordonne Leezam, dans le cadre de l‘appel à projets lancé par Ministère de la Culture, apportera les premiers éléments de réponse.

Intitulé «œuvres littéraires enrichies et interactives à destinations des publics mobiles», ce programme implique les auteurs Leezam ainsi que les chercheurs de deux établissements du Centre Pompidou – l’IRI, l’Institut de Recherche et d’Innovation, et la BPI, Bibliothèque Publique d’Information. Il donnera naissance à quatre ouvrages enrichis dans des domaines aussi variés que le livre d’art, le carnet de voyage poétique, le roman multimédia ou encore la document historique mêlant texte et audio.

Ainsi, photos, sons, fonctionnalités de connaissance et de partage interactives viendront enrichir le texte pour proposer de nouvelles expériences de lecture.

Les quatre œuvres pilotes seront proposées et testées par le public de la Bibliothèque de Beaubourg, invité à partager ses impressions. Une fois la phase expérimentale achevée, les quatre livres seront commercialisés au début de l’année 2011.

Retrouvez les soixante « services numériques culturels innovants » sur le portail Culture Labs.

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Leezam engage les discussions avec les acteurs du livre numérique chinois

juillet 5th, 2010

La bibliothèque de Pékin propose un grand choix d'ebooks pour tous les publics

Lors d’un voyage d’affaires à Pékin, du 21 au 25 juin, Leezam a eu la chance de rencontrer les principaux acteurs chinois du hardware du livre numérique (Hanvon, Jinke et PVI). L’occasion de mieux comprendre les orientations R&D choisis par ces acteurs, notamment en terme de support de la couleur, des vidéos, des fonctionnalités tactiles.

Leezam a par ailleurs rencontré les éditeurs chinois les plus innovants en terme de modèles économiques. L’occasion de partager des retours d’expérience respectifs et d’envisager d’éventuelles collaborations.

Durant cette semaine passée à Pékin, la délégation dont Leezam faisait partie est allée à la rencontre du Ministère de l’Education chinois, de la Bibliothèque Nationale de Pékin et son atelier de numérisation ou encore des centres de recherche. Chacun a pu ainsi constater le dynamisme et l’esprit de « conquête collective » des acteurs chinois de la filière du livre numérique. En effet, les Chinois investis dans cette filière ne craignent pas la concurrence. Au contraire, ils estiment qu’elle est bénéfique au déploiement de la lecture mobile et que chacun doit oeuvrer pour « faire grossir la taille du gâteau ».

Le succès de Leezam en Chine ne se fera pas en un jour mais ce voyage a été l’occasion de prises de contacts avec les principaux acteurs du marché. Des discussions ont été initiées pour des futurs partenariats et synergies.

A son retour de Chine, Gwendal Bihan, PDG-Fondateur de Leezam a livré ses impressions à Alexis Jaillet. Retrouvez l’interview sur ebouquin.

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Leezam part en Chine, à la rencontre des principaux acteurs du marché du livre numérique

juin 21st, 2010

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Leezam effectue un séjour d’une semaine à Pékin, du 21 au 25 juin, dans la cadre d’un voyage d’étude organisé par UBIFRANCE et Cap Digital. Le programme de ces cinq jours de voyage s’articule autour du thème “Rencontre de partenariat technologique d’éducation et d’édition numérique à Pékin“.

À cette occasion, Gwendal Bihan, PDG-Fondateur de Leezam, rencontrera les représentants des principaux constructeurs de liseuses électroniques – Hanvon, APABI et Tianjin Jinke Electronics – ainsi que les éditeurs et libraires innovants de Pékin – China Citic Press, Shanda Literature, et d’autres.

Le programme de voyage prévoit également la visite de la bibliothèque de Pékin, la cinquième plus grande bibliothèque du monde, considérée comme un modèle dans le domaine du numérique. La délégation française bénéficiera également d’une réception au Ministère de l’Education chinois.

Leezam à la découverte de la technologie Made in China

L’entretien avec les représentants de la firme Hanvon constitue l’un des temps forts de ce voyage. En effet, le constructeur chinois se positionne comme le principal concurrent d’Apple sur le marché des ebook readers. Lors de la conférence de presse inaugurant le Touch B10, surnommé « iPad Killer », le mois dernier, le PDG de Hanvon n’a pas hésité à exploser une sculpture de glace représentant le logo d’Apple! Avec le Touch B10, commercialisé 500 euros, Hanvon espère conquérir le monde. La firme chinoise envisagerait même d’ouvrir un bureau en France.
En Chine, Android dépasse Apple. Le parc chinois compte 882,384 webphones Android contre 725,358 iPhones, selon un rappot de AdMob repris par San Francisco Chronicle.

Le bond en avant de l’ebook en Chine

Dans l’Empire du Milieu, la valeur de l’industrie de l’édition électronique a dépassé celle de l’édition traditionnelle, l’an dernier. La taille de l’industrie de l’édition électronique a alors atteint 75 milliards de Yuans (11 milliards de Dollars US), soit 40% de plus que l’année précédente.

Environ 2,8% des Chinois adultes ont cessé de lire quoique ce soit sur papier et sont devenus des fidèles lecteurs de livres numériques. La Chine prévoit d’ailleurs une augmentation significative des ventes de readers, passant de 800 000 en 2009 à 3 millions pour 2010. Cela représenterait une part de marché d’environ 20%. A ce rythme la Chine pourrait dépasser les Etats-Unis d’ici à 2015 pour devenir le plus grand marché de readers au monde.

Un marché encore très contrôlé

En Chine, L’Etat conserve de stricts moyens de contrôle sur l’industrie du livre par l’intermédiaire de l’Administration Générale de la Presse et des Publications (GAAP) qui travaille en liaison étroite avec le Département de « Publicité » du Comité Central du Parti Communiste. Au pays du Yuan, l’édition fait l’objet d’une attention tatillonne de la part des autorités et demeure l’un des derniers monopoles publics. La création d’une maison d’édition doit, par exemple, être approuvée par le gouvernement.

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«Le livre numérique ne doit pas être une pâle copie du livre papier». Interview de Gwendal Bihan, PDG-fondateur de Leezam

juin 15th, 2010

Livre numérique, livre enrichi, livre interactif, Web 2.0, nouvelles formes d’écriture, lecture nomade et positionnement de Leezam sur la chaîne du livre : 9 questions à Gwendal Bihan, PDG-fondateur de Leezam.

Pourquoi le livre numérique ? Pourquoi avez-vous créé Leezam ?

C’est mon coté « geek littéraire ». J’avais envie de mettre mes compétences techniques au service d’une autre passion : la littérature. Or dans le domaine de l’édition de livres numériques il reste tout à inventer. Chaque jour, je rencontre des gens qui débordent de projets et d’idées et tout ceci est terriblement excitant. À mon sens, la culture est une science en mouvement et il ne faut pas avoir peur d’innover. Chez Leezam, nous sommes convaincus qu’il y a toute une offre de lecture à développer. Pour trouver son public, le livre numérique ne doit pas être une pâle copie du livre papier.

Pourtant le livre numérique inquiète. Certains voient son arrivée sur le marché d’un mauvais œil…

Tout changement suscite des craintes, mais c’est dommage de voir l’arrivée du livre numérique comme une menace, car il ne s’agit pas de remplacer le livre papier mais bel et bien d’inventer de nouvelles formes d’écriture et d’attirer vers la lecture la génération des « digital natives » naturellement tournée vers les écrans. Avant d’être un objet, le livre est d’abord un support de diffusion d’idées et d’émotions. Si le numérique permet d’amplifier sa résonnance, tant mieux !

Avec le numérique, certains craignent l’émergence d’une littérature au rabais, moins dense ; une sorte d’homogénéisation des textes…

Il ne s’agit pas selon moi d’une littérature au rabais mais bien d’une AUTRE littérature. Le numérique comporte des contraintes qu’auteurs et éditeurs doivent intégrer dans l’écriture. Prenons l’exemple du format court, qui est l’un des formats auxquels nous croyons parce qu’il s’inscrit dans les nouveaux usages de lecture numérique. Cette contrainte de longueur ne remet pas en cause la qualité des textes. Je pense, au contraire, qu’elle favorise de nouvelles formes d’écriture : une écriture peut-être plus rythmée, plus ramassée, immédiate et instantanée. L’histoire de la littérature est une succession de nouvelles formes d’écriture et de défis que certains auteurs se sont lancés et ont relevés : La Disparition de Georges Pérec, 320 pages sans un seul « e », en est l’exemple !…. Je pense que l’écriture numérique, innovante et adaptée à la lecture nomade, est la prochaine étape de cette histoire et que de nombreux auteurs souhaitent relever le défi.

Pouvez-vous nous décrire le livre de demain ?

Le livre de demain sera assurément numérique et probablement enrichi, interactif et transmédia.

Qu’est qu’un livre enrichi transmédia ?

Un livre enrichi transmédia c’est d’abord la rencontre de plusieurs talents : écrivains, photographes, illustrateurs, musiciens par exemple. Le numérique permet en effet d’enrichir le livre de sons, d’images et même de vidéos. Le livre enrichi est aussi vecteur de connaissance et de compréhension à travers des services additionnels autour du texte : des liens hypertextes donnant accès à des dictionnaires et d’autres informations…de contextualisation par exemple, grâce à la géolocalisation. Pour résumer le livre numérique est un univers ouvert et évolutif, et il y a énormément de possibilités à explorer. D’ailleurs, nous réfléchissons aux meilleurs enrichissements à apporter grâce à un projet de recherche labellisé par le Ministère de la Culture que nous menons actuellement avec l’IRI, l’Institut de Recherche et d’Innovation du Centre Pompidou.

Si le livre numérique peut faire intervenir d’autres médias tels que la vidéo ou le son, est-ce toujours un livre à proprement parler ?

Oui, il s’agit toujours d’un livre puisqu’il implique un acte volontaire pour passer d’une page à l’autre. Par le mot livre, j’entends également support de diffusion de la culture et de ce point de vue, l’idée de Gutenberg ne semble pas trahie.

Et qu’en est-il du web 2.0 ?

Le web 2.0 est un formidable outil. Il permet notamment aux lecteurs d’exprimer leurs goûts littéraires et d’encourager les membres de leurs communautés Facebook et Twitter à découvrir une œuvre. Il favorise ainsi la notion de plaisir partagé et d’échange culturel. Le livre interactif grâce au Web 2.0 permet également aux lecteurs d’annoter et de partager leurs interprétations avec le reste de leur communauté.

Pouvez-vous nous présenter les activités éditoriales de Leezam ? Les collections déjà éditées ?

La ligne éditoriale de Leezam est centrée sur les nouvelles formes d’écriture adaptées aux supports et usages de la lecture numérique. Nous mettons un point d’honneur à impliquer les auteurs dans ce processus. Leezam compte déjà à son actif l’édition d’une vingtaine d’œuvres dont la publication de la 1ère série littéraire à lire sur iPhone: le thriller La Toile de Florian Lafani, publié en 9 épisodes téléchargés par 10 000 lecteurs. La collection Leezam Shorts incarne une autre innovation Leezam puisqu’il s’agit de la première publication de nouvelles vendues à l’unité 0,79 euros. Enfin, Leezam confirme son rôle précurseur en éditant Carré Blanc d’Eric Marrian, le 1er livre d’art numérique à paraître à la rentrée prochaine. D’autres collections innovantes sont actuellement en gestation et verront le jour à l’automne 2010.

Leezam développe également son activité d’e-libraire, pouvez-vous nous en dire plus ?

Le e-librairie Leezam.com s’est fixée pour objectif de faire émerger une offre diversifiée d’ebooks. À terme elle commercialisera les œuvres d’éditeurs partenaires aux cotés du catalogue Leezam Editions. Nous souhaitons ainsi faire bénéficier aux éditeurs de notre expérience de pionnier de l’édition numérique grâce à notre technologie innovante de restitution de textes sur iPhone, iPad et webphone. Enfin nous avons pour volonté d’initier de nouvelles relations entre e-libraire et e-lecteur à travers les réseaux sociaux Facebook et Twitter et à la TV web et mobile Leezam.TV, la télé des auteurs et lecteurs Leezam.

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Leezam a réuni plus de cent personnes autour de la lecture sur iPad à l’occasion du festival « À vous de lire »

mai 31st, 2010
Anne Bève, auteur Leezam à paraître.

Anne Bève, auteur Leezam à paraître.

Le premier rendez-vous de lecture à haute voix sur iPad…

Un auteur, l’un des plus beaux parcs de Paris, un iPad que tout le monde s’arrache et l’unique rayon de soleil d’une semaine maussade… tous les ingrédients étaient réunis lors du « Goûter de la lecture numérique » organisé par Leezam. Vendredi 28 mai au parc Montsouris, Leezam a eu le plaisir d’initier aux joies de la lecture numérique une centaine de curieux.

En cette journée de lancement de l’iPad en France, l’événement avait effectivement de quoi susciter les curiosités. Ainsi, les jeunes écoliers prolongeant leur récréation, les étudiants peaufinant leurs mémoires, les sportifs urbains et les amoureux des bancs publics ont pu manier les tablettes de lecture (iPad, iPhone et Sony Reader). Le challenge paraissait délicat, mais grâce à un effort de pédagogie, Leezam a réussi l’exploit de convaincre les plus sceptiques au bien fondé de la lecture sur écran. Ainsi, chacun a pu pioché à l’envie et découvrir quelques lignes du catalogue Leezam.

Car loin de se contenter des courbes parfaites et des performances techniques du nouveau bijou d’Apple, Leezam a fait de ce rendez-vous un instant convivial d’échanges culturels dans l’esprit du festival « À vous de lire », imaginé par le Ministère de la Culture et de la Communication. Une fois les démonstrations achevées et les premiers commentaires recueillis, cet après-midi printanier s’est donc poursuivi par des lectures à haute voix.

Lors de ce « Goûter de la lecture numérique », Anne Bève, auteur Leezam à paraître cet été, a déclamé avec calme et passion ses derniers écrits, carnets de voyage inspirés d’horizons lointains. La magie a immédiatement opéré, l’audience a applaudi et réclamé de nouvelles lectures. Dans le public, un jeune joggeur s’est alors proposé d’interpréter un texte de l’auteur, captant à son tour l’attention des promeneurs du parc.

Ayant inspiré de nombreux poètes et réalisateurs, parmi lesquels Jacques Prévert et Agnès Varda, le parc Montsouris a ainsi renoué avec son passé littéraire l’espace d’un après-midi.

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Découvrez la lecture sur iPad dès demain -28 mai- avec Leezam!

mai 27th, 2010

Leezam vous donne rendez-vous demain, vendredi 28 mai, de 16h à 19h, au parc Montsouris (Paris 14) pour son « Goûter de la lecture numérique ». A cette occasion, les promeneurs du parc auront le privilège de goûter au plaisir de la lecture sur iPad, la nouvelle tablette d’Apple lancée demain en France.

Au cours de ce goûter convivial offert aux usagers du parc, les auteurs de Leezam viendront interpréter leurs textes sur support iPad. Chacun pourra ensuite déclamer le texte qu’il a choisi dans la collection Leezam. Le meilleur lecteur remportera un bon d’achat à valoir sur le catalogue Leezam.

Le « Goûter de la lecture numérique » est organisé dans le cadre du festival « A vous de Lire », célébré partout en France. Venez nombreux !

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Attention : Cet événement est prévu en plein air. Son organisation dépendra du temps.

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Rendez-vous au «Goûter de la lecture numérique» vendredi 28 mai

mai 25th, 2010
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Symbole d’une édition moderne ancrée dans son époque, Leezam renoue avec la tradition antique des lectures publiques, le temps d’un après-midi. A l’occasion du festival « À vous de lire », orchestré par le Ministère de la Culture et de la Communication, Leezam vous convie vendredi 28 mai à un « Goûter de la lecture numérique » au parc Montsouris, dans le 14ème arrondissement de Paris. Tout au long de cet après-midi champêtre, Leezam initiera les usagers du parc à la lecture sur iPhone et liseuse électronique Sony Reader.

Célébré dans toute la France, « À vous de lire » se présente comme un événement participatif et populaire, dédié à la lecture dans l’espace public et hors des lieux qui lui sont traditionnellement consacrés. En organisant son « Goûter de la lecture numérique » au parc Montsouris, Leezam a donc pour volonté d’inscrire cet évènement dans l’esprit de la manifestation impulsée par Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture et de la Communication.

A travers ce rendez-vous au parc Montsouris, Leezam ambitionne de sensibiliser le public à la lecture numérique, promouvoir de façon pédagogique ces nouveaux usages et offrir un instant de lecture convivial dans un endroit insolite.

Située à deux pas du parc Montsouris, dans le 14ème arrondissement, au sein de l’incubateur Télécom ParisTech, Leezam souhaite également inscrire le « Goûter de la lecture numérique » dans une action culturelle de proximité.

Amis lecteurs et voisins venez nombreux !

PS : Attention, cet événement est prévu en plein air. Son organisation dépendra des conditions météorologiques.

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Leezam s’impose comme l’acteur incontournable de l’Édition numérique

mai 10th, 2010

Présente au 30ème Salon du Livre de Paris, à l’Assemblée Générale du pôle de compétitivité Cap Digital et à la conférence dédiée à la création d’entreprise de l’école d’ingénieurs Télécom ParisTech, Leezam a multiplié ces dernières semaines les prises de parole. Autant d’occasions de se faire connaître auprès du grand public, de confirmer son positionnement de pionnier de l’édition culturelle numérique et de présenter sa vision stratégique.

Convié au débat « Lectures numériques, lectures nomades : livres d’aujourd’hui pour supports mobiles communicants », animé par Alain Beuve-Méry (Le Monde des livres), et organisé par le Centre National du Livre lors du Salon du Livre de Paris, Gwendal Bihan, co-fondateur et PDG de Leezam, a rappelé sa volonté d’ouvrir de nouvelles pages dans l’univers du livre. « Les œuvres que nous proposons sur mobiles seront bientôt illustrées de vidéos et enrichies de références annexes telles que la biographie de l’auteur, les critiques des œuvres … La transmédiation, le fait que plusieurs médias se rencontrent, est un avantage compétitif de l’ebook par rapport au papier », a-t-il souligné, au cours d’un débat ayant largement relayé les craintes des libraires, quant à la prétendue menace que représente le numérique sur les ventes physiques. Sur le plateau réunissant Marie Desplechin (auteur), Pascal Gros (caricaturiste), Yannick Lacoste (Mobilire) et Marc Szyjowicz (Canal BD), le co-fondateur et PDG de Leezam a rappelé son souci permanent de respecter la chaîne actuelle du livre.

Toujours au salon du livre de Paris, lors d’une conférence organisée à l’espace « Lectures de dem@in », Christophe Maris, le Conseiller Éditorial de Leezam, a défendu le nouveau rôle de l’écrivain dans l’ère du numérique. Modérée par Alain Pierrot (i2S) et Nicolas Gary (ActuaLitté), cette conférence a permis de donner un avant-goût des prochaines sorties de textes numériques. Voir l’article paru sur ActuaLitté.com.

Au salon du livre de Paris, Leezam s’est aussi exprimée lors de la présentation par la mairie de Paris de son projet de Pépinière parisienne de l’édition numérique. Le « Labo du livre » ouvrira ses portes, au première trimestre 2011, au numéro 2 de la rue Saint Médard, au cœur du quartier historique des Éditeurs, dans le 5ème arrondissement.

Leezam, une expérience de start-up racontée aux étudiants de Télécom Paristech

Lundi dernier, Gwendal Bihan est venu raconter son expérience de co-fondateur et dirigeant de start-up aux futurs ingénieurs de la grande école Télécom ParisTech. Dans une discussion informelle et spontanée, le jeune entrepreneur a livré quelques conseils avisés : « Évitez le syndrome de l’Ingénieur, l’effet tunnel, lancez votre service et améliorez-le au fur et à mesure,  mais n’attendez pas pour le lancer ».

Dans l’amphithéâtre de Télécom ParisTech, Gwendal Bihan a détaillé les différents événements ayant favorisé le déploiement de sa société : le montage de projet en septembre 2008, l’entrée de Leezam dans l’incubateur Télécom ParisTech en janvier 2009, puis la création de la SAS Mobile Stories et les dernières subventions et appels à projets remportés.

Leezam présente son expertise en matière de production de contenu transmédia

Membre du pôle de compétitivité Cap Digital depuis novembre 2009, Leezam a participé à l’Assemblée Générale de l’association, mardi dernier. Au cours d’un atelier intitulé « Création de contenu et contribution sur mobiles », Gwendal Bihan a présenté le service que Leezam développe actuellement dans le cadre de sa labellisation « œuvres littéraires enrichies et interactives à destination des publics nomades» par le Ministère de la Culture et de la Communication.

Mardi, Henri Verdier a été réélu à la Présidence de Cap Digital par le Conseil d’Administration de la structure. Ont été élus dans chacun des collèges :

Grandes Entreprises : Editis, France Télécom, Lagardère, Thalès, Alcatel Lucent, Euromedia, Hachette Livre, Technicolor, Xerox.

Établissements Publics : INA, Institut Télécom, Université Paris 8, Université Pierre et Marie Curie, Cité des sciences et de l’industrie, CNAM.

PME : Capital Games, FICAM, Pôle Audiovisuel du Nord Parisien, SPFA, KTM Advance, MFG R&D, Silicon Sentier.

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Leezam lance Leezam.TV : la 1ère TV de QUALITÉ centrée sur l’HUMAIN

avril 2nd, 2010


Leezam.TV : 1ère TV de QUALITÉ centrée sur l'HUMAIN
envoyé par LeezamMovies. – Regardez plus de courts métrages.

Lancée par Leezam le 1er avril 2010, Leezam.TV est la 1ère TV de QUALITÉ centrée sur l’HUMAIN, le RESPECT et la DÉCOUVERTE DES AUTRES.

Accessible depuis le web et très bientôt depuis n’importe quel téléphone mobile, elle a pour but de mettre en lumière les artistes Leezam et les partenaires Leezam. Leezam.TV ira à la rencontre de TOUS. Leezam.TV aura toujours le souci de la QUALITÉ dans l’approche éditoriale.

Vous y trouverez de l’actualité, des reportages d’ici et d’ailleurs, des débats, des séries TV, des dessins animés, des films récents, du sport, du divertissement et bien plus encore.


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New Media by Leezam, LE groupe LinkedIn qui parle des nouveaux médias numériques

avril 2nd, 2010

New Media by Leezam sur Linkedin
Devenez membre du groupe LinkedIn New Media by Leezam.
Afin de favoriser les échanges autour des problématiques et enjeux des nouveaux médias numériques, Leezam vient de créer le groupe LinkedIn New Media by Leezam. Vous y trouverez notamment des publications issues des deux programmes de recherche culturelle portés par Leezam, en partenariat avec :

* le laboratoire de Sciences Économiques et Sociales de Télécom ParisTech,
* le Ministère de Culture et de la Communication,
* l’Institut de Recherche et d’Innovation du Centre Pompidou,
* la Bibliothèque Publique d’Information du Centre Pompidou,
* la Maison des Écrivains et de la Littérature,
* Cap Digital, le pôle de compétitivité des contenus numériques,
* Images & Réseau, le pôle de compétitivité breton autour des usages futurs d’Internet, de la TV et des réseaux.
* la Région Ile de France,
* la société Connecthings (géolocalisation par code 2D, NFC et GPS).


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Leezam lauréate de deux appels à projets en faveur de sa politique d’innovation culturelle et technologique

mars 5th, 2010

Leezam remporte deux appels à projets intitulés «Prototypes innovants » (Région Ile de France) et « Services numériques culturels innovants » (Ministère de la Culture et de la Communication).

Itinéraires Littéraires
L’objectif est de créer et de diffuser des itinéraires littéraires innovants et interactifs grâce à la géo-localisation à destination de 100% des équipements mobiles du marché. Ce projet permettra ainsi de mettre en valeur le patrimoine culturel francilien de façon ludique et pédagogique. Il sera notamment déployé à l’occasion de Futur en Seine 2011, manifestation qui met en scène les nouvelles technologies. Leezam sera également présente à Tokyo, Shangaï et Séoul dans le cadre de Futur en Seine International.

Services numériques culturels innovants
Leezam a par ailleurs été sélectionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication dans le cadre de son projet visant à diffuser des œuvres littéraires enrichies et interactives à destination de publics mobiles. Ce projet ambitionne de proposer des enrichissements avancés aux œuvres numériques et de permettre aux lecteurs d’interagir dans une logique communautaire 2.0.

Ces deux projets ont déjà été initiés et s’achèveront fin 2010, avec des résultats intermédiaires visibles dans quelques semaines.

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Synthèse du TOC #1 : quel avenir pour l’auto-publication ?

mars 1st, 2010
organisé au Marriott de Manhattan NYC EU du 22 au 24 février 2010

organisé au Marriott de Manhattan NYC EU du 22 au 24 février 2010

La conférence « Technologies Of Change for Publishing » organisée la semaine passée à NYC par Tim O’Reilly a été l’occasion d’aborder assez largement le sujet de l’auto-publication avec différents acteurs de la chaine du livre présents sur place, en vrac citons Macmillan, Barnes & Noble, Harper Collins, Random House, Google, Amazon, Apple, Adobe, Ingram ou encore le français Jouve.

A la lumière des échanges, je vous rejoins sur le fait qu’un artiste peut être, de prime abord, séduit par l’auto-édition. Les retours des premiers lecteurs, parfois assez violents et directs, sont souvent très perturbants pour l’auteur car il s’agit généralement de sa première confrontation à UN LECTORAT QUI ACHETE SON OEUVRE. Les lecteurs en veulent toujours pour leur argent et sont donc en droit d’obtenir un contenu et une expérience de lecture de qualité.

LE CONTENU, même si l’histoire intrinsèque qu’elle relate peut s’avérer géniale et « vendeuse », génère très souvent chez les lecteurs un sentiment de « non achevé » : coquilles, incohérences, faute de syntaxe, etc. Par ailleurs, parce qu’aucun site d’auto-publication n’a à ce jour été capable d’attirer une audience qualifiée suffisante et génératrice de revenus, l’EXPERIENCE DE LECTURE, l’INTEROPERABILITE, le DESIGN, l’ERGONOMIE, ou encore la PROMOTION des oeuvres sont généralement très pauvres.

Cependant, les AUTEURS A SUCCES ne sont pas logés à la même enseigne. Ils ont généralement appris, au fil de leurs précédentes publications, à produire quasiment du 1er jet des oeuvres de qualité. Ils sont par ailleurs en mesure de travailler directement avec un éditeur indépendant qu’ils connaissent puis avec un correcteur. En conséquence, le phénomène observé lors de la publication sur iPhone sous la marque « Marc Levy » du dernier roman de l’auteur à succès du même nom, a bien été confirmé au TOC sous le nom de DESINTERMEDIATION de la maison d’édition. Qui a vu la marque Robert Laffont dans l’application « La première nuit » ? Personne, elle était uniquement présente sur la couverture papier.

Après une analyse plus fine, il s’avère que cette publication numérique, bien qu’elle ait le mérite de PROPOSER, de FAIRE, n’était pas au standard de ce que sont en droit d’attendre les fans de Marc Levy. Quid de ceux qui n’ont pas d’iPhone ? Quid des BlackBerry? Qui des Google Android ? Quid des Windows Phone ? … voire celles et ceux qui n’ont pas de téléphones évolués ? Qui des lecteurs étrangers ? Il y a donc aujourd’hui une place à prendre pour une plate-forme de découverte d’artistes connus, mais aussi en devenir car ces derniers seront entrainés par les « locomotives ».

Pour décoller, cette plate-forme devra adresser 100% du lectorat, sans critère de segmentation par la technologie ou la connaissance des technologies, offrir une expérience de lecture de qualité et enfin assurer la génération de trafic et la promotion des artistes publiant sur cette plate-forme.

Mesdames Messieurs les entrepreneurs ou intrapreneurs, IL Y A UNE PLACE A PRENDRE.

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Dépôt légal et ISBN dans une maison d’édition numérique !

décembre 24th, 2009

L’un des enjeux de l’édition numérique réside dans la capacité des acteurs à s’entendre et créer un secteur d’activité organisé. Pour cela, il faut se parler, se comprendre, s’accorder, se faire une concurrence loyale, parvenir à une répartition des métiers de l’édition numérique, tout en les découvrant petit à petit.
Nous y arriverons en parlant le même langage, en travaillant sur les mêmes normes, les mêmes standards… L’un des points clés est le référencement des œuvres.

Pour le livre « papier », il existe le système ISBN (International Standard Book Number) qui est un « numéro international normalisé permettant l’identification d’un livre dans une édition donnée. Selon le décret n° 81-1068, du 3 décembre 1981, pris pour l’application de la loi relative au prix du livre, ce numéro doit figurer sur tous les exemplaires d’une même œuvre dans une même édition. » (source Afnil / www.afnil.org). C’est un système qui fonctionne très bien et surtout qui évolue avec son temps (avec un passage de l’ISBN 10 à l’ISBN 13 etc.).

En France, le numéro ISBN, attribué par l’AFNIL (Agence Francophone pour la Numérotation Internationale du Livre), est l’une des informations obligatoires à fournir lors d’un dépôt légal auprès de la Bibliothèque national de France (BnF).

Mais le livre numérique est-il considéré légalement comme un livre ? Est-il soumis au dépôt légal ? Doit-on absolument attribuer un ISBN à livre numérique ?

Ce n’était pas évident il y quelques temps encore, mais les choses changent. Il est intéressant de voir que la BnF encourage à présent les dépôts légaux des « ebooks » : sur son site Internet, un encadré bien en vue, parle « du cas des « ebooks » », et assure sans détour que le livre numérique rentre bien dans les critères des publications soumises au dépôt légal (http://www.bnf.fr/pages/zNavigat/frame/infopro.htm?ancre=depotleg/depotleg.htm). Par voie de conséquence, l’Afnil distribue désormais des numéros ISBN aux maisons d’édition numérique.

Il est bien précisé pour éviter tout confusion que la question de la TVA est décoléré de l’obligation de du dépôt légal, et « n’entraîne aucun cas le bénéfice automatique du taux réduit de TVA »; ce sujet est traité par l’administration fiscale. La route est encore longue mais nous sommes sur le bon chemin.

Chez Leezam, la question d’attribuer des ISBN aux livres numériques ne s’était pas encore vraiment posée car les livres numériques ont été d’abord commercialisés sur le site Internet www.leezam.com et dans l’AppStore / iTunes Store, plateforme qui n’utilise pas ces numéros dans ses bases de données.

C’est en cherchant à commercialiser nos livres numériques dans d’autres librairies numériques et en particulier à travailler avec les différentes plateformes que l’obligation d’attribuer un ISBN à chacun de nos livres s’est imposée.

Il est donc remarquable de voir que tout le monde s’accorde à utiliser l’ISBN pour le référencement et la commercialisation des livres numériques. Ce n’était pas évident il y a quelques mois encore et cette évolution, pour le bien de tous, s’impose sans faire trop de bruit.

Signe que les esprits et les mœurs évoluent ; le livre numérique reçoit là le traitement digne d’un livre « papier ». L’édition numérique fait partie de l’évolution de l’édition, et le débat sur le bienfondé de l’édition numérique est bien derrière nous. En cette veille de Noël 2009, c’est un beau cadeau.

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Tatouage des oeuvres, une alternative aux DRMs ?

décembre 16th, 2009

Les DRMs

Les récentes évolutions des outils Adobe relance le débat sur les DRMs. Les grands distributeurs sont pour beaucoup passé à ce système de « protection » pour les ouvrages qu’ils proposent, soit en s’appuyant sur la technologie Adobe soit en réfléchissant à leur propre proposition.

Mais l’usage des DRMs pose les problème que l’on connait bien :
- impossibilité de lire les oeuvres sur des lecteurs non compatibles
- impossibilité de transférer une oeuvre achetée sur un autre support
- impossibilité de prêter l’oeuvre, comme aujourd’hui on peut prêter son livre
- j’en passe…

La problématique

Il convient de se poser la question : quelle est la problématique pour les auteurs, les maisons d’édition et les distributeurs :
- Garantir l’intégrité du contenu, i.e. ne pas acheter un contenu qui serait différent de l’original
- Interdire la copie illégale et la distribution en dehors du circuit commercial
- Permettre à l’acheteur légal, et à lui seul, de pouvoir lire l’oeuvre

Le tatouage

Mais une solution alternative aux DRMs existe : le tatouage (watermarking en anglais). Elle propose une sécurisation du contenu sous un angle différent en n’empêchant pas sa diffusion, sa copie ou sa distribution mais en permettant de :
- Marquer le contenu de manière visible et/ou invisible avec des données permettant d’identifier l’oeuvre
- Détecter si une oeuvre diffusée a été modifiée
- Résister à des modifications de l’oeuvre (compression par ex.)

Le principe de marquage se base sur des algorithmes mathématiques de chiffrement. On « cache » une information (données de transaction, numéro de client, marque visuelle pour les images,…). Pour cela on combine l’algorithme avec les informations et une « clef » secrète. Il est possible d’utiliser un panel d’algorithme variés et plus ou moins complexes. Chacun ayant des avantages et des inconvénients, l’important est que la méthode choisie réponde à 3 critères de base :
- Imperceptibilité : cette notion assez subjective sous entend qu’une personne lambda ne doit pas être en mesure de détecter la présence de la marque
- Résistance / robustesse : le marquage doit bien évidemment résister aux attaques éventuelles de pirates, aux déformations dues à l’environnement (notion de bruit) et aux modifications intentionnelles (découpage, changement de format…)
- Spécificité : la marque doit être identifiable sans hésitation si elle est présente. Un bon marquage réduit à la portion congrue les risque de « false positive » (penser que la marque est présente alors que non, ne pas la voir alors qu’elle y est ou indiquer que l’oeuvre n’est plus « originale » alors que c’est le cas)

Les types de marquages

Trois grandes familles de marquage existent :
- privé : le support originel est comparé au support récupéré pour retrouver la marque
- aveugle : seul le contenu récupéré et la clef sont utilisé pour retrouver la marque
- asymétrique : utilisation d’un secret partagé (se base sur le principe de clefs privé/clefs partagées en chiffrement)

A l’usage seul le marquage aveugle est réellement utilisé en production parce qu’il est le moins complexe à mettre en oeuvre.

Domaines d’applications

Le marquage est particulièrement utilisé dans tout ce qui touche à l’imagerie numérique :
- photos, illustrations, dessins,
- images animées,
- son, musique,
- films, séquences vidéo, vidéosurveillance,
- animations 3D, …

Par contre il est un domaine encore orphelin, où, malgré plusieurs années de recherche et des tentatives plus ou moins heureuses, aucune solution « viable » n’existe : le texte.

Des tentatives ont eu lieu sur des documents imprimés en jouant sur la représentation visuelle (espacements, alignements, …) mais les techniques ne résistent plus aux attaques modernes.

Des pistes de codage basés sur des techniques de substitutions par synonymes ont été abandonnées car trop peu robuste et modifiant le contenu même de l’oeuvre : le texte.

Conclusion

Autant le monde du graphisme et de l’audiovisuel semblent avoir opté pour la solution du tatouage, autant le monde de l’édition n’a pas de solution équivalente encore disponible. Les DRMs semblent donc avoir encore de beaux jours devant eux.

http://www.leezam.com

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Leezam, éditeur du Roman d’Arnaud pour iPhone et eBook reader

décembre 2nd, 2009
prologue1-roman-arnaud-2.0 Le phénomène le plus innovant dans l’AppStore
Leezam mérite bien le qualificatif de « phénomène le plus innovant dans l’AppStore » (Livres Hebdo de cette semaine). C’est en effet tout naturellement vers Leezam que se sont tournés les trois auteurs du premier roman 2.0 sur Facebook pour publier leur oeuvre originale dans l’AppStore. Depuis le le 31 octobre et pendant 40 jours (et 40 nuits), Gwen Catala, Je an-François Gayrard et Christophe Sanchez mènent la première expérience d’un roman 2.0 dont une version est publiée sur Facebook depuis Le roman d’Arnaud sur Facebook.

Une version enrichie par rapport à la version Facebook

La version pour iPhone et iTouch éditée par Leezam est une version enrichie présentant des aspects passés sous silence dans la version Facebook. Le prologue est disponible gratuitement dans l’AppStore. Le Roman d’Arnaud sera constitué de 7 épisodes d’environ 30 minutes de lecture chacun. Pour être informé de la sortie de l’épisode 1, inscrivez-vous à la newsletter Leezam (pavé à gauche). Cette version est également disponible sur leezam.com pour les ebook reader Sony, Amazon Kindle, Cybook Opus, Cybook Gen3 et iRex. Si vous n’avez ni iPhone ni eBook, inutile d’attendre Noël, Leezam permet également de lire sur n’importe quel ordinateur, avec ou sans téléchargement.

Quelques lignes sur le roman d’Arnaud :
Qui est Arnaud ? Est-il attirant ? Est-il repoussant ? Une seule chose est sûre, vous ne pourrez pas rester indifférent à cet être étrange qui s’immiscera en vous ! Plongez dans une aventure inquiétante de laquelle personne ne sortira indemne…

Bonne lecture !

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Leezam officiellement adhérente du pôle de compétitivité Cap Digital

novembre 25th, 2009

Le conseil d’administration de Cap Digital d’aujourd’hui vient de valider l’adhésion de Leezam. Cap Digital est le pôle de compétitivité de la filière des contenus et services numériques. Il regroupe plus de 500 adhérents : 430 PME, 20 grands groupes et 170 laboratoires de recherche. Le pôle couvre 9 communautés de domaine : l’e-Education, le Jeu Vidéo, l’Ingénierie des connaissances, le Patrimoine numérique, l’Image, Son et Interactivité, les Services et Usages, la Robotique, le Design numérique, le Logiciel libre, Coopération et nouveaux modèles.

Pour soutenir la créativité  et la compétitivité de ce  secteur industriel qui représente à lui seul un marché mondial de 300 milliards d’euros, Cap Digital mène des actions suivant 6 axes principaux : le développement de la R&D et de l’innovation, le développement de plates-formes mutualisées, la mise en place de services pour le développement des entreprises, la gestion prévisionnelle des compétences et l’adaptation des formations, la veille et la prospective, à travers son programme « Think Digital » et le rayonnement et la compétitivité à l’international.

Depuis sa création en 2006, Cap Digital a reçu au total 738 projets, et en a labellisé  226. Ces projets ont été financés à plus de 450M€  dont plus de 200M€ d’aides. En 2009, dans le cadre du plan filière régionale, plus de 60 sociétés ont bénéficié  d’ateliers d’aide au développement et  plus de 40 sociétés ont participé aux missions internationales pilotées par Cap Digital.

www.capdigital.cominfo@capdigital.com

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